Et…Je suis encore en retard. Très en retard.

Mon mea culpa le plus appuyé après cette absence interminable – mais pas injustifiable, si, si –, que je présente notamment à certains qui attendent des articles en écho à mon vibrant hommage aux services de RH français – le tome 2 arrive, encore un peu de patience. Néanmoins en fait de recherche d’emploi, je vous propose de revenir à un autre type d’héroïsme : celui de DC, celui de la Justice League en devenir sur grand écran, qu’on aborde aujourd’hui grâce à l’arrivée de son premier membre féminin. La célèbre. La seule. La « Wonder Woman ».

« Force. Sagesse. Mi-femme, mi-déesse. » Lisait-on sur les affiches alors que le film était déjà salué par les critiques outre-Atlantique selon plusieurs « tops » français rassemblés ici et . Effectivement, il ne fallait pas moins qu’une demi-déesse pour relever le nez de la saga DC-ciné. Quand certains évoquent même une « malédiction » de l’univers, sans aller jusqu’à cette terminologie dramatique, on peut se l’avouer : il y avait du bat-pain sur la planche à Kryptonite.

Autant dire qu’il y avait aussi, par conséquent, de quoi s’attendre à du très lourd en termes de marketing. Qui plus est, les articles battant et rebattant la question du sexisme dans tous les objets dits « pop-culturels » pleuvent depuis des années maintenant, et les comics n’ont pas fait exception à la règle. Alors, un film entièrement dédié à Elle, la grande, la puissante, la légendaire princesse Amazone avait intérêt à se montrer à la hauteur tant des attentes féministes qui lui pesaient sur les trapèzes que de celles des comics-fans, prêts à bondir de leurs sièges à la moindre infidélité faite au support originel. Sans compter tout le public plus large, de plus en plus séduit par les films de super-héros, qui sans connaître nécessairement le matériau premier peut être soit sensibles aux questions de représentation des sexes, soit complètement indifférent à celles-ci, voire agacé si elles sont mentionnées avec trop d’insistance.

En d’autres termes : un challenge indubitablement plus difficile à relever que celui d’une simple adaptation parmi d’autres. Pas aidé, pour ne rien arranger, par les réceptions catastrophiques de Suicide Squad (2016) qui l’a précédé dans l’univers DC au cinéma, ou même par le très clivant Batman VS Superman la même année, assez emblématique de la « patte Snyder ».

Il devenait urgent de se raccrocher aux branches. De fait, un changement de réalisateur n’était pas de trop.

Patty Jenkins ne se profilait pas comme un mauvais choix : avec son unique long-métrage précédent, Monster (2003), elle avait mis en images une biographie plus ou moins fictive de la criminelle Aileen Wuornos, incarnée par Charlize Theron – laquelle signait une performance exceptionnelle…Qui lui a valu un Oscar. Si quiconque se demandait encore comment elle pouvait dégager une telle douceur et une telle force, même la figure pleine de cambouis et un cocard à l’œil dans Mad Max Fury Road (2015), ce n’est rien à côté de ce qu’elle a réussi dans ce film. La filmographie de P. Jenkins a beau être courte, s’il s’agit de filmer des personnages féminins puissants et complexes, elle avait déjà largement fait ses preuves rien qu’avec celui-là. Note par ailleurs, concernant une éventuelle bisexualité de Wonder Woman, la mise en scène n’en aurait pas été un problème : Monster portait déjà lui-même une histoire d’amour lesbienne, plus de dix ans auparavant. La réalisatrice n’y aurait sans doute pas vu d’objection. Et Gal Gadot, sa nouvelle tête d’affiche, n’en voyait pas non plus.

Mais d’une réalisation où elle pouvait se permettre de choisir ses plans de A à Z, sa direction d’acteurs et son éclairage, à un morceau de Justice League chapeauté par Warner et Zack Snyder, il y a un no man’s land entier. Et ça se voit.

Tout ce copieux chapeau pour situer le film là où j’estime qu’il se doit d’être : sur l’étagère des défis périlleux, déboulés dans les salles avec une ribambelle de casseroles accrochées à son ombrelle au moment de sauter sur la corde pour débuter son numéro de funambule.

Forcément, ça ne pouvait pas être parfait.

Ça ne peut pas, quand chaque scène de combat compte tellement de ralentis que l’action en vient presque à se dérouler sous forme de diapositives dans les yeux du spectateur. Inutile d’attendre un affrontement entre deux parties définies pour ça : l’entraînement des Amazones, dans le premier quart d’heure de film, cale un « slow-motion » à chaque passe d’arme, chaque demi-tour, chaque feinte et chaque saut. Par la suite, presque tous les super-sauts de Wonder Woman elle-même seront également filmés au ralenti. On en vient presque à penser que Patty Jenkins se moque ouvertement de cette caractéristique toute snyderienne en étant complice du public.

A cet aspect plutôt comique dans son excès, s’ajoutent d’autres défauts qui rendent les scènes d’action presque ridicules par moments : des cadrages qui n’ont aucun sens – ce plan de dessus sur Hippolyte (Connie Nielsen) lors du combat contre les soldats allemands : elle fuit par le haut du cadre en y étant déjà presque collée, alors qu’aucun autre figurant ne bouge autour d’elle, puisqu’il n’y a que quelques cadavres. Ils ne sont pas assez nombreux ni blessés pour générer un effet « charnier », et elle n’est pas mise en valeur non plus par une hypothétique vivacité à opposer aux corps puisque, je vous le donne en dix mille : oui, ce plan-là est aussi un ralenti. –, chorégraphies des combats répétitives – lancer d’objets lourds, projection d’ennemis…Alors que Wonder Woman a au moins trois armes à sa disposition et ne s’en sert véritablement que lors du duel final, si on excepte un minuscule affrontement « de rue » lorsqu’elle déambule à travers Londres avec son nouveau compagnon de route. Deadpool aurait des leçons à donner à princesse Diana en termes de créativité combative…Sauf qu’après tout, elle n’est pas censée être aussi frappadingue que lui. En ce sens, ça se tient.

Toutefois, dans un film qui non seulement met en scène une super-héroïne combattante mais en plus dans un climat de guerre – et pas n’importe laquelle, la « Der des der » –, louper les scènes musclées devient un vrai handicap. Maintenant, contrairement à Deadpool (2016), le film ne cherche pas à faire naître un personnage qui « aime » se battre, mais qui le fait par « devoir », voire par conviction. Les cadrages ne peuvent donc pas être aussi fantaisistes, certes ; il n’empêche qu’ils manquent cruellement d’audace et de variété. Pas un seul plan d’ensemble pour embrasser toute l’horreur d’une guerre qui n’est présentée que par son nombre de victimes – vaguement un plan de « gueules cassées. » Un seul et unique mort dans le casting principal des personnages – qu’on ne « voit » pas mourir, mais en ce qui le concerne, ça suffit amplement. Pas de bâtiment qui s’effondre autrement qu’en tant que dommage collatéral de la Wonder-force. La charge des soldats des tranchées menés par Diana n’a rien de vraiment très exaltant, alors qu’il s’agit de la scène où elle devient, enfin, une héroïne. Et si morts il y a, comme c’est le cas lors d’une asphyxie collective, on ne les voit pas. Tout juste un petit plan timide vite-fait sur un corps au sol, point. Il aurait pu être souhaitable, dans le style de Logan (2017) qui a emprunté quelques codes au « road movie », que Wonder Woman se serve dans les attributs du film de guerre.

C’est globalement un défaut qui suit tout le film : du cadrage paresseux découlent des fautes de rythme, qui peuvent être colossales. Hors scène d’action et hors dialogues, on peut noter trois plans quasi-identiques sur le visage de Gal Gadot qui lève la tête vers le ciel, en vue de dessus, les yeux fermés. Et à profusion, n’importe quand mais en surnombre vers le dernier quart de film, une invasion de gros plans sur visages qui laisserait songeur quant à la capacité de Patty Jenkins à faire ressortir une émotion autrement que par ce biais. Néanmoins, en ayant vu Monster, le spectateur averti sait qu’elle en est capable. Cette curieuse restriction ne l’aide pas, surtout lorsqu’elle doit faire émerger un ressenti du faciès lisse de Gal Gadot, très inégale dans son interprétation. Elle peut incarner la fierté sans faute, le haussement de sourcil déconcerté de Diana devant les us et coutumes d’une Angleterre de début de XXème siècle sans rechigner, la curiosité ou la défiance…Toutefois, elle se débat avec des scènes plus intenses et chargées, impliquant de la colère, du désespoir, ou de la déception. Tout semble retenu, comprimé, en bref : contenu.

Je pourrais être tentée d’y voir le souhait de peindre le personnage de Wonder Woman avec délicatesse, comparée au portrait taillé à la pioche de son collègue l’Homme d’acier d’il y a quatre ans – un point fort non-négligeable. Pourtant, peut-être que cette modération de brutalité n’aurait pas dû transpirer à ce point dans la composition des plans – ce qui devient absurde quand on parle d’une guerre. Surtout lorsque l’histoire qui les relie se trouve être loin de la légèreté : on y parle perte d’innocence, humanité dans ce qu’elle a de plus cruel ou d’optimiste, regrets, hantise, menace, déception et naturellement : guerre. De la même manière qu’il y a quelques années, les amateurs de Tomb Raider ont vu sortir un reboot façon « comment Lara est devenue Croft », les spectateurs voient ici une femme devenir la Femme-merveille. Et clairement, le personnage n’a pas été abordé de façon grossière : elle est naïve, mais pas ignorante. Elle est confiante, mais pas crédule. Elle est convaincue, volontaire, elle croit en ce qu’elle fait et elle y croit jusqu’au bout. Sans être niaise, sans être inculte, parfois pertinente, souvent tenace. La difficile question du « mérite » évoquée par sa mère, ce n’est pas elle qui la formule la première…Et elle ne sera amenée à y repenser que sous le coup de la colère. Wonder Woman est un film qui aurait pu lancer bien des pistes de réflexion : il veut à la fois présenter l’amour comme une force de frappe et être capable de sortir, comme ça, au détour d’un énième ralenti, des idées aussi inédites que « aucun dieu ne peut affecter la dualité qui compose chaque être humain entre le mieux et le pire ». A l’aise.

Gros potentiel de questionnement. Gâché par une réalisation désespérément peu inventive. Les éclairages au filtre métallisé « à la Snyder », eux non plus, ne permettent pas de variation de ton. C’est là qu’on s’aperçoit à quel point le cahier des charges a pesé sur ce film. On veut montrer une scène qui mette en valeur – de manière assez originale, tiens – le sadisme d’un personnage qui jette un masque à gaz dans une pièce où d’autres sont en train de se faire asphyxier sans savoir que ledit masque ne leur sera d’aucune utilité…Et on ne filme pas leur lutte pour l’obtenir. On ne l’entend qu’à peine. Le personnage auteur de ce plan barbare ne reste même pas pour regarder sa sinistre mise en scène. Combien que la version « director’s cut » compte une extension sur ce chapitre ? Cette fois, ce n’est pas l’ombre de Z. Snyder qui est à blâmer, mais plutôt le mercantilisme lassant de Warner et de ces films mutilés dispatchés dans les salles en fait de films complets, à acheter en DVD par la suite.

Malgré tout ça, la structure narrative du film dans son ensemble reste très propre : il fait la jonction entre l’envoi d’un message de Bruce Wayne et l’apparition soudaine de Wonder Woman lors du combat final de Batman VS Superman ; et il y réussit parfaitement. Dans la même veine que Star Wars : Rogue One qui devait lui aussi « combler un blanc narratif », il doit présenter une bande de personnages dont on sait qu’on ne les reverra pas par la suite – cohérence oblige. Bien que ne réussissant pas non plus à créer des chefs d’œuvre de complexité, il tisse un joli quatuor de partenaires pour Diana, dont tous les membres sont, discrètement, soumis à des rapports de force sociaux. L’un (Saïd Taghmaoui), d’une petite phrase, plaisante en ne se disant pas né « de la bonne couleur » ; l’autre fait allusion à une ancienne colonisation (Eugene Brave Rock) ; un dernier présente des signes manifestes de troubles mentaux (Ewen Bremner). Tout ça n’est pas appuyé par un discours militant, ce qui paraîtrait presque donner à cette guerre une sorte de vertu qui effacerait les stigmates historiques, ou sociales. Le seul personnage somme toute assez plat est Steve (Chris Pine), dont le seul atout réside dans les quelques séquences humoristiques liées à son ignorance des connaissances de Diana en matière d’hommes et à la découverte par celle-ci de son premier spécimen du genre. Dans ce registre, la seule scène qui pourrait prétendre à une tonalité féministe concerne un certain « Traité des plaisirs de la chair en douze volumes par Clio », mais encore une fois, elle ne suscite que le rire ; elle n’est pas présentée comme un message revanchard, ou un manifeste. Est-ce que ce sont ces fameuses notes de rire qui sont à l’origine de la romance centrale ?

Il faut gager que oui, autrement cette histoire d’amour ne score qu’à un niveau très bas de crédibilité. On comprend assez mal le lien qui se noue entre les deux intéressés tant ils font plus figure de camarades de bataille que d’amants. Pour cause, un grand nombre de leurs interactions se concentrent en de multiples scènes où tous deux se disputent : lui, tentant de la raisonner, filmé de trois-quarts dos ; et elle persuadée de connaître sa tâche en refusant parfois l’évidence, filmée de trois-quarts face. Je vous avais prévenus : même pour les séquences de dialogue, le cadrage ronfle toujours. Mais même si je le critique beaucoup pour son manque de créativité, quelques scènes apportent leur cachet au film : la « narration en peinture » du début, l’emploi d’un flash-back entre Diana et Steve qui joue sur le son sourd dû à l’explosion en arrière-plan pour en masquer les paroles dans un premier temps…Wonder Woman a beau porter l’étendard Snyder, ce film n’en a pas l’arrogance, et Patty Jenkins impose malgré tout une certaine ambiance à elle. Elle place mieux ses articulations – le « bouclier » en miroir qui évite le cliché « début-fin », car réutilisé avant le combat final. Côté scénario, on a aussi des points positifs : on nous propose un antagoniste dont les motivations ne sont pas caricaturales – vœu de « paix » et non de pouvoir –, on se permet même des surprises – plot-twist sur l’identité du « méchant » que tout le monde ne verra pas venir –, en clair : ce film réussit à illustrer brillamment ce que j’avais évoqué un peu vite dans cette analyse d’affiche. Un objet non pas « féministe » mais « un film avec un personnage féminin fort ». Et oui, c’est un film « comme les autres ». Pas un film « de gonzesses » ni un film « militant », juste un film qui réussit à offrir plusieurs personnages féminins crédibles, construits, en faisant en sorte que tout ça ne soit pas présenté comme un exploit, mais comme quelque chose de tout à fait ordinaire. Ce qui devrait l’être, en 2017.

C’est un divertissement emballé pour être lissé, mollasson au cadrage, à l’éclairage et à la bande-son – retour du thème musical attribué au personnage de Diana, quatre notes de guitare-synthé assez grotesques…Ils auraient pu s’inspirer de la chanson que Sia a écrite pour le générique de fin. Dommage d’attendre les crédits pour ça, d’ailleurs.

Alors oui, je vous dirais quand même d’aller le voir pour vous distraire. Parce que ce n’est pas un mauvais film. Non.

Mais c’est un film qui aurait pu être tellement plus. Tellement.

Si, pour commencer, il s’était autorisé à être plus laid. Ça aussi, on en a déjà parlé, quand on discutait « monstres. »

Disons-le franchement : la « perte d’innocence » d’un être divin, pur, et surpuissant aurait dû être filmée et jouée avec beaucoup, beaucoup plus de violence. Et quand je dis « violence », je ne parle pas de gros muscles et de hurlements bestiaux. Je ne parle pas non plus de confiture d’effets spéciaux tellement accumulés dans les explosions et les flammes que l’écran blanc s’impose à force de surenchère – confère le combat final. Je parle d’une violence bien plus intérieure, rendue justement par le cadrage du film ; je parle d’une violence que le spectateur lui-même devrait en venir à ressentir, en éprouvant dans son regard l’impact du coup de poing que Diana prend sur la lentille intacte qui lui servait jusqu’alors à lire le monde qu’elle croyait connaître. Un impact qui restera, mais qui ne l’empêchera pas de croire. Lentille fissurée, mais pas brisée.

Parce qu’il pouvait, ce film, aller bien plus loin dans la réflexion.

« L’amour », un des thèmes clés du film, est, par là-même, moins un amour sentimental ou romantique qu’un amour « divin ». Le « aimez-vous les uns les autres » façon Jésus. Sceptiques ? Attendez le bond de Wonder Woman face à sa Némésis qui étend les bras en posture christique avant de lancer son ultime attaque. Et quoi de plus logique : elle est divine. Cet « amour » qu’elle souhaite opposer à la violence des Hommes, cette même violence qu’elle a pourtant subi, toute déesse qu’elle est ; cet amour-là tient de la foi. Sauf que dans ce film, ce n’est pas un fidèle qui cherche son illumination, mais c’est une divinité qui doit apprendre à croire en l’être humain.

Aborder la foi du côté du divin, et pas celui de l’adepte.

Tudieu.

En écrivant cette phrase, je ne sais pas à qui je dois en vouloir d’avoir empêché ce film de se déployer. Pas seulement à Warner et à Z. Snyder, sans doute. Je l’ai dit en début de critique : ce film était parti pour être une cible galopante.  Avant même sa sortie, rien que le choix de Gal Gadot en tant qu’actrice principale avait provoqué une polémique sur Twitter quant à ses positions jugées « pro-israéliennes ». Ça lui aura coûté une censure dans certains pays, notamment au Liban, et une remise en cause de son statut d’ambassadrice des droits des femmes à l’ONU.

Et le film sorti, les débats se poursuivent pour discuter du salaire de cette même Gal Gadot, estimé ridicule par certains, équivalent à celui de Henry Calvill dans Man of Steel (2013) pour d’autres.

Quant aux questions féministes, entre ceux qui tentent la comparaison difficile avec des années comics dures à résumer et ceux qui évaluent le film à l’aune des débats les plus contemporains sur le sujet sans contexte, ni perspective…Non, il n’a pas fini de faire cliqueter les claviers.

Peut-être qu’en définitive, avec ses défauts et son armada de commentateurs, ce film lui-même ressemble à son héroïne : il est parti sur un front où les balles et les explosions fusaient sous les regards d’une assemblée qui n’y croyait pas une seconde dès le départ, en essayant d’esquiver les polémiques et les critiques sans bouclier, mais à l’aide de ses deux petits bracelets de force. A-t-il réussi sa traversée ? Oui, les recettes sont là, et la suite est dans les tuyaux chez Warner.

Soyons honnêtes : réconcilier féminisme, débat géopolitique, puristes de DC, amateurs de blockbusters, adeptes du renouveau, fans de Zack Snyder et nostalgiques de Lynda Carter en un seul film, c’est autrement plus infaisable que de mettre un terme à la Première Guerre mondiale. Rien que pour ça, on peut aller voir ce film pour lui rendre un hommage.

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